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affiche JCML

Après quarante années d'absence d'une jeunesse communiste marxiste léniniste (JCML), une nouvelle organisation s'est crée à Pau les 22 et 23 mai 2010. C'est l'aboutissement de quatre années de travail (depuis la lutte contre le CPE) des différentes JCML de France qui avaient pour objectif la création d'une JCML au niveau de l'État Français. 


La JCML est une organisation communiste de masse, dont le rôle premier est la diffusion du communisme dans la jeunesse, d'être à l'avant garde de ses luttes et de former des jeunes au marxisme-léninisme. 


Le matérialisme dialectique, établi principalement par Marx, Engels, Lénine et Staline, est pour nous la base de notre analyse politique. Seul le marxisme-léninisme permet de mobiliser la jeunesse sur la base des intérêts du prolétariat, au contraire d'autres organisations qui n'ont pas la volonté de remettre en cause la domination de classe de la bourgeoisie (JC, jeunes NPA...).


Une organisation de jeunesse ne peut se suffire à elle même, nous avons donc besoin d'une avant garde pour amener la classe ouvrière à la révolution, qui est le Parti Communiste Marxiste Léniniste. Celui-ci étant en construction, nous reconnaissons le ROC-ml (Rassemblement Organisé des Communistes – marxistes léninistes) comme l'organisation politique motrice de celui-ci.


Pour remplir son objectif révolutionnaire, la JCML ne se prive d'aucune tactique : pour gagner à elle les larges masses de la jeunesse populaire, la JCML militera partout là où la jeunesse populaire, vit, souffre et subit le capitalisme. Elle ouvre ses portes à tous les jeunes désirant agir contre le capitalisme et pour le communisme. La JCML organisera en son sein la jeunesse sur une base de classe pour combattre les divisions artificielles que la bourgeoisie et les réactionnaires cherchent à creuser afin de l'affaiblir.


La JCML s'est dotée d'un organe de masse, L'Étoile Rouge, comme outil de propagande et d'agitation.

 

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jcmlrhone@yahoo.fr
 
logo de la jcml



Le passage du capitalisme au communisme ne peut évidemment manquer de fournir une grande abondance et une large diversité de formes politiques, mais leur essence sera nécessairement une : la dictature du prolétariat.
Lénin
e, l'Etat et la révolution (1917)

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Depuis de longues décennies, le peuple basque réclame son droit à l’autodétermination, c’est à dire de décider lui-même s’il décide de rester dans les frontières de l’Espagne et de la France ou de former son propre état.

 

A cette revendication, l’Espagne et la France répondent par la répression : des milliers de basques jetés dans les geôles de ces deux états, soumis à de très longues peines, la torture est demise dans les commissariats espagnols, de nombreux assassinats ontété commis... Aujourd’hui encore, il y a 700 et quelques prisonnier-ères basques. Pour l’Espagne, toutes les organisations politiques indépendantistes sont terroristes et elle les considère comme toutes illégales.

 

La France nie son implication dans le conflit. Or, plus d’une centaine de prisonniers-ères basques sont détenus en France, de nationalité espagnole ou française.

 

En outre, a été mis en place le mandat d’arrêt européen. Celui-ci permet à la France d’extrader des militant-e-s vers l’Espagne, quand bien même les faits qui leurs sont reprochés ne sont pas illégaux en France. Le destin qui attend ces militant-e-s envoyés en Espagne est la torture dans les commissariats de Madrid puis lanprison.

 

Ainsi, Aurore Martin, militante de Batasuna, parti légal en France, s’est vue notifier d’un mandat d’arrêt européen pour avoir participé à une réunion de son parti au-delà de la frontière espagnole. Si la mobilisation lui a permis d’échapper à l’extradition, nombreux sont les mandats d’arrêts européens qui planent sur des militant-es. Cette année, 8 jeunes qui se cachaient en France, fuyant la torture et la prison, ont été arrêtés. Un militant qui avait fini de purger sa (longue) peine en France s’est retrouvé sous le coup d’un mandat d’arrêt européen pour des faits reprochés par l’Espagne.

 

Samedi 10 décembre, avait lieu une manifestation à Bayonne pour demanderla résolution démocratique du conflit. Sont attendus des signes positifs de la part de la France et l’Espagne (rapprochement des prisonnier-es politiques, libération de celles et ceux qui sont malades et libérables en conditionnelles, légalisation des organisations interdites...).

 

La réponse de la France ne s’est pas faite attendre : en deux jours, trois arrestations ont eu lieu. Josu Esparza, réfugié en France était sous le coup d’un mandat d’arrêt européen pour sonappartenance présumée à l’organisation Ekin et pour activité terroriste... A savoir avoir participé à une course où il portait la photo d’un prisonnier politique basque (photos interdites au delàde la frontière espagnole). Il a été immédiatement livré à l’Espagne. Deux autres personnes, un basque de nationalité espagnole et une jeune femme de nationalité française, enceinte de 5 mois, ont été interpellés le lendemain.

En tant que français, nous ne pouvons pas tolérer cette situation. La France jette en prison et livre à l’Espagne des militant-es qui demandent à exercer le droit démocratique de chaque peuple :celui à l’autodétermination. Un peuple qui en opprime un autre ne saurait être libre. Nous sommes concernés et nous exigeons de la part de la France et de l’Espagne le respect des droits démocratiques du peuple basque.

 

Rassemblement le Mardi 20 décembre à 17h00 devant le palais de justice (rue servient)

Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 14:28
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