Contact

affiche JCML

Après quarante années d'absence d'une jeunesse communiste marxiste léniniste (JCML), une nouvelle organisation s'est crée à Pau les 22 et 23 mai 2010. C'est l'aboutissement de quatre années de travail (depuis la lutte contre le CPE) des différentes JCML de France qui avaient pour objectif la création d'une JCML au niveau de l'État Français. 


La JCML est une organisation communiste de masse, dont le rôle premier est la diffusion du communisme dans la jeunesse, d'être à l'avant garde de ses luttes et de former des jeunes au marxisme-léninisme. 


Le matérialisme dialectique, établi principalement par Marx, Engels, Lénine et Staline, est pour nous la base de notre analyse politique. Seul le marxisme-léninisme permet de mobiliser la jeunesse sur la base des intérêts du prolétariat, au contraire d'autres organisations qui n'ont pas la volonté de remettre en cause la domination de classe de la bourgeoisie (JC, jeunes NPA...).


Une organisation de jeunesse ne peut se suffire à elle même, nous avons donc besoin d'une avant garde pour amener la classe ouvrière à la révolution, qui est le Parti Communiste Marxiste Léniniste. Celui-ci étant en construction, nous reconnaissons le ROC-ml (Rassemblement Organisé des Communistes – marxistes léninistes) comme l'organisation politique motrice de celui-ci.


Pour remplir son objectif révolutionnaire, la JCML ne se prive d'aucune tactique : pour gagner à elle les larges masses de la jeunesse populaire, la JCML militera partout là où la jeunesse populaire, vit, souffre et subit le capitalisme. Elle ouvre ses portes à tous les jeunes désirant agir contre le capitalisme et pour le communisme. La JCML organisera en son sein la jeunesse sur une base de classe pour combattre les divisions artificielles que la bourgeoisie et les réactionnaires cherchent à creuser afin de l'affaiblir.


La JCML s'est dotée d'un organe de masse, L'Étoile Rouge, comme outil de propagande et d'agitation.

 

CONTACTEZ NOUS A CETTE ADRESSE MAIL :
jcmlrhone@yahoo.fr
 
logo de la jcml



Le passage du capitalisme au communisme ne peut évidemment manquer de fournir une grande abondance et une large diversité de formes politiques, mais leur essence sera nécessairement une : la dictature du prolétariat.
Lénin
e, l'Etat et la révolution (1917)

Syndication

  • Flux RSS des articles

Pour la Révolution et le socialisme !

 

LA LUTTE CONTRE ACTA DOIT CONTINUER JUSQU'AU RETRAIT !

 

 

 

 

A l'heure actuelle, les gouvernements tergiversent sur les lois ACTA, SOPA, PIPA. L'Union Européenne marque le pas en reportant le vote de ces lois scélérates. Entre leur loyauté pour les grands groupes de l'industrie, qu'elle soit du spectacle, de la musique, de la pharmacologie et d'autres, et la pression populaire qui exige le retrait, ces instances tentent de gagner du temps.


Un recul ne signifie pas l'abandon de ces lois, portées à bout de bras par tout ceux qui cherchent à maximiser leurs profits partout où ils le peuvent. Serrant un tour de vis sur toutes les marges de liberté et de culture non-marchande qui puisse exister, ils cherchent à maximiser leurs profits en ces temps de vaches maigres.


Ils n'abandonneront pas si facilement, nous non plus nous ne devons pas céder. Une mobilisation large et massive est notre arme.

 

Ces lois contiennent un arsenal répressif capable de frapper durement partout où la « propriété intellectuelle » et les brevets peuvent effleurés. Que ce soit dans le domaine des médicaments génériques au fait de remixer une musique, la sanction peut s’abattre.

 

Ces lois ne sont pas celles de petits artistes, d'artisans, ou de personnes donc la création intellectuelle représente le seul moyen de survie. Ces lois sont celles de grands groupes, de Monsanto, de Pfizer, de Universal. Ce sont celles d'actionnaires, de rentiers, de parasites se nourrissant de la richesse produite par d'autres.


Ce sont eux les liquidateurs de la culture, de l'innovation. Eux qui cherchent à grappiller le moindre sou, à étouffer toute concurrence non-marchande, tout ce qui pourrait attenter à leurs monopoles.

 

Quoi qu'il en soit, la culture populaire à toujours existé, et survivra à ces lois, des moyens de créer et de s'exprimer surgirons toujours. Mais face à la chasse lancée par ces groupes, mobilisons nous, organisons nous, luttons !

La mobilisation à l’échelle internationale, souvent sous l’effigie de la nébuleuse Anonymous, se poursuit toujours. Peu d'organisations politiques, de Partis, ou d'autres biais classiques se sont positionnés sur ces questions.

Pourtant l'enjeu est réel. Ces lois ne sont pas un détail parmi d'autres, elle sont l'expression d'un durcissement des appareils d'état vis-à-vis des libertés démocratiques et d'expression. Elle font partie d'une stratégie d'ensemble, qui s'est traduite en France par les lois LOPPSI, HADOPI, ou d'autres moyens de fichage, de contrôle, d'étranglement de tout ce qui échapperait au contrôle de l’État.

 

Nous, communistes, croyons à la possibilité d'une culture libre, populaire, gratuite, œuvre de toute et tous, offrant à chacun un enrichissement mutuel. Le capitalisme est un frein à ce développement, subordonnant toute création au profit. Tant que le capitalisme existera, des lois comme ACTA, SOPA et autres fleurirons. C'est pourquoi la lutte pour la culture est aussi un aspect de la lutte pour l'émancipation de l'humanité, elle est une partie de la lutte pour un monde nouveau.

 

La JCML invite le 24 mars à 14 h 00, à une action symbolique devant la part dieu, lieu chargé de sens dans ce bras de fer.

 

POUR UNE CULTURE GRATUITE, CRITIQUE ET POPULAIRE !Contact : JCML69@yahoo.fr Site : jcml69.over-blog.com

 

Dimanche 11 mars 2012 7 11 /03 /Mars /2012 09:36

 

 

 

Non aux lois répressives contre le piratage !

Contre l'industrie culturelle,

développons la culture populaire !

Ces derniers jours, internet est le théâtre d'une agitation particulière. Plusieurs sites internet d'usage courant ont été la cible d'opérations policières (fermeture et interpellation de dirigeants), opérations préparées de longues date. Les chambres du congrès américains s’apprêtaient à voter deux lois (PIPPA et SOPA) visant à réprimer davantage le piratage informatique et l'usage gratuit de produits culturels (films, séries, musique, jeux vidéos).

En France, Hadopi I et II, suivit de Hadopir P.U.R. Ont lancé une offensive idéologiquement similaire, sans pour autant être capable de présenter une mencace aussi grande sur l'hébergement de fichier en ligne, l'anonymat sur Internet... Suivent désormais ACTA et d'autres lois similaires suivront, pour continuer la purge du net.

 

Cette vaste offensive à des implications réelles sur notre vie quotidienne. En effet, le streaming et le téléchargement direct, par le biais notamment de Megaupload et Megavideo, font partie de nos habitudes de consommation culturelle, car gratuits. La fermeture de ces sites nous prive largement de notre accès à la culture.

 

Le Congrès américain a décidé de reporter l'examen des lois PIPPA et SOPA suite à la réponse des internautes. Cela est lié à la mobilisation des internautes et à des contradictions internes au capitalisme. En effet, les lois PIPPA et SOPA, protégeant la « propriété intellectuelle », sont des lois correspondant à l'intérêt de l'industrie musicale, télévisuelle, du jeu vidéo et cinématographique, principalement américaine.

Les sites tels que Megaupload ne respectent pas la règle du jeu de ces capitalistes dans la distribution des produits culturels. Ils font du profit en contournant cette règle et réduisent ainsi les profits de l'industrie culturelle. Les majors se sont unies pour mettre hors jeu cette concurrence déloyale. Cependant, les médias internet représentent eux aussi un groupe puissant. Ces intérêts contradictoires se reflètent dans le congrès américain, ce qui explique, avec la mobilisation des internautes, l'incapacité de l'Etat fédéral américain à voter ces lois.

 

De toute façon, il est aujourd'hui impossible pour l'industrie culturelle de faire faire marche arrière à la société. Du peer to peer (partage de fichiers entre internautes) au streaming, la jeunesse n'a plus l'habitude d'avoir à payer pour accéder à la culture. Devoir payer 15 euros un CD ou un DVD, avoir comme seul choix quelques programmes télé pourri n'est plus supportable pour nous.

 

La revendication d'accès gratuit à la culture et de droit à choisir ce qu'on veut voir ou écouter sont justes et légitimes. Nous avons un appétit de culture, de savoir, qui va bien au delà des carcans que l'industrie culturelle veut nous imposer.

 

L'industrie culturelle, outre le profit qu'elle génère, a un autre intérêt. C'est une arme de la bourgeoisie pour diffuser parmi la jeunesse issue de classes populaires sa propre idéologie. La culture MTV ne correspond pas à notre intérêt de classe, elle est là pour nous abrutir. Échanger et partager des fichiers, écouter de la musique ensemble, découvrir des cinéastes, nous permet de faire d'autres choix que ceux que que la bourgeoisie veut nous imposer.

 

La mobilisation des usagers d'internet, autour de la nébuleuse « Anonymous », issue des imageboards comme 4Chan, montrent les crocs. Les « Anon », « /b/tards » et autres déclinaisons s'étaient déjà fait connaître par le passé par des opérations telles que « Payback » contre l'emprisonnement de Julian Assange, des attaques contre la scientologie, et l'opération contre les sites fascistes de Lyon.

Bien qu'étant une nébuleuse sans unité politique, leurs mots d'ordre d'anonymat, de liberté de parole, d'information et d'échange sur internet, rassemblent de plus en plus largement. Ils essaient de ménager un espace libre et démocratique dans le capitalisme.

 

Or ces lois sont le capitalisme qui resserre son étau.

 

C'est nous, la jeunesse de ouvrière, la jeunesse prolétarienne, qui sommes ceux qui sont les moteurs de la culture. La jeunesse des classes populaires a toujours été à l'initiative de puissants mouvements culturels : rock, reggae, ska, oï, punk, son de teuf, rap. Ces cultures correspondent à ce que nous vivons dans notre vie matérielle, sont vivantes au delà d'internet, dans la rue, les festivals que nous organisons.

Nous serons toujours ou soumis aux choix culturels que les capitalistes veulent nous imposer ou en lutte pour développer une culture qui correspondent à notre réalité, à nos intérêts.

 

Il n'y a qu'en se débarrassant du système capitaliste que nous pourrons développer et diffuser sans freins et librement une culture qui correspondent à nos intérêts et notre vie matérielle. C'est à dire une culture prolétarienne, bien supérieure à la culture bourgeoise.

 

Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 11:44

 

 

N'ATTENDONS PAS LES ELECTIONS !

 

LUTTONS ET ORGANISONS NOUS CONTRE LE PLAN DE RIGUEUR!

 

 

OU EN SOMMES NOUS ?

 

Depuis la crise financière de 2008 et malgré tous les plans de l'État pour sauver les banques et le système de crédit, il n'y a pas l'ombre d'une reprise. La situation du pays s'aggrave. Les attaques se multiplient sur la protection sociale, les retraites, les salaires. La France devient très agressive et les dirigeants politiques de droite comme de gauche multiplient les discours colonialistes sur la Libye et la Côte d'Ivoire.

 

La jeunesse populaire de ce pays est sacrifiée. Les lycéens sont confrontés à des régressions dans leurs conditions d'études. Les étudiants par le biais de l'arrêté licence subissent une sélection sociale qui élimine des facs les étudiants issus des classes populaires. Et quant aux jeunes travailleurs et ouvriers, ils subissent l'exploitation et l'humiliation dans leurs entreprises. L'intérim, le chômage et la précarité font leur quotidien.

 

POURQUOI EN EST ON LA ?

 

Une crise générale secoue l'ensemble du monde capitaliste. La France est touchée et la bourgeoisie est confronté à de grandes difficultés pour surmonter cette crise. Mais, les politiques de droite ou de gauche font cause commune pour permettre aux multinationales françaises de sortir la tête hors de l'eau. Ils sont tous d'accord pour mener la lutte sur deux fronts : guerre de pillage contre les peuples en politique extérieure, et guerre sociale contre les travailleurs à l'intérieur.

 

Les guerres de pillages coloniales sont menées pour conquérir des marchés, des matières premières comme le pétrole libyen ou encore pour produire français à bas coût dans ces pays en exploitant les peuples.

 

La guerre sociale est menée à l'intérieur de la France par le biais d'un plan de rigueur. La tâche de la bourgeoisie est d'accroitre l'exploitation des travailleurs en lui retirant tous ses droits conquis dans les luttes de classe antérieures (1936-1945-1968).

 

En pillant les richesses d'autres États et en diminuant les salaires, la bourgeoisie compte bien sortir de la crise .

 

IL NE FAUT PAS SE RESIGNER MAIS RIPOSTER !

 

Si la bourgeoisie a intérêt à mener sa guerre sur ces deux fronts principaux, les prolétaires et la jeunesse populaire ont des intérêts différents. Le capitalisme exploite les travailleurs et en période de crise, la situation devient plus difficile encore. Il faut donc renverser ceux qui nous pressent comme des citrons, il faut renverser le capitalisme.

 

Partout, la révolte gronde : en Grèce, en Espagne. Là où la crise a déjà sévi, la colère monte et s'exprime. En France, toutes les conditions sont réunies pour que le mécontentement explose mais les partis bourgeois et réformistes essaient de canaliser la colère en promettant de résoudre la crise sans bien entendu s'attaquer au capitalisme qui en est la cause.

 

Les médias et les partis intégrés au système capitaliste redoutent les luttes des travailleurs et veulent sauver leur crédibilité en leur faisant croire que les élections de 2012 vont améliorer leurs conditions. Il n'en est rien, la gauche et la droite s'entendent pour agresser les peuples et pour faire diminuer les salaires. Les marxistes-léninistes pensent au contraire qu'il faut combattre l'attentisme et prendre notre destin en main s'opposant au plan de rigueur en cours par la lutte contre la bourgeoisie. Il faut être clair : seules les luttes directes de la classe ouvrière et de l'ensemble des couches populaires peuvent faire reculer les attaques de l'État, au service des bourgeois. Jamais dans l'Histoire, les travailleurs n'ont eu des acquis sans avoir à mener des luttes.

 

RELEVONS LA TETE ET LUTTONS CONTRE CE PLAN DE RIGUEUR !

 

LA JEUNESSE POPULAIRE ET REVOLTEE PEUT ET DOIT REPOUSSER CET AVENIR QUE LA BOURGEOISIE VEUT NOUS IMPOSER !

 

SOLIDARITE ENTRE TOUS LES TRAVAILLEURS, JEUNES ET « VIEUX », FRANCAIS ET IMMIGRES !

 

ORGANISONS LA RIPOSTE CLASSE CONTRE CLASSE ! araign-e.jpg

Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 09:49

 

corde.jpg

 

Les politiciens et les médias prétendent que la crise est finie.

Pourtant…

La flambée des prix de l'alimentation, dans le monde entier provoque la famine. Même en France nous devrons bientôt nous serrer un peu plus la  ceinture. 

La hausse des prix est généralisée. 

Le taux de chômage continue d'augmenter. 

L'endettement généralisé conduit les Etats, y compris la France, à mener des plans d'austérité, des « réformes » qui se traduisent par la baisse de nos conditions de vie, la remise en cause de la retraite, de la sécurité sociale, du droit à l'éducation, la disparition de postes de fonctionnaires, etc. 

Ce que nous connaissons en France n'a pas lieu qu'ici, c'est un phénomène mondial.

Les mots creux dont on nous bassine sur la « reprise », le redressement de l'économie, et la « moralisation » du capitalisme ne sont là que pour nous endormir

…On nous ment !

Où allons-nous ? Que faire ?

La Jeunesse Communiste Marxiste-Léniniste vous propose sa propre explication des évènements qui se jouent, et de la façon d'y réagir.

Vendredi 4 février 2011 5 04 /02 /Fév /2011 17:35

affiche-JCML.jpg

Mercredi 21 avril 2010 3 21 /04 /Avr /2010 20:51
Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /Fév /2010 22:35
Voici notre dernier tract qui s'insère dans notre campagne contre le réformisme et pour le socialisme.
Ce tract fera l'objet d'une large diffusion et vise à montrer du doigt le réformisme pour s'en détourner partout où il est présent. Car partout où cette idéologie agit, elle mène à l'affaiblissement politique du prolétariat, elle renforce la collaboration de classe, elle renforce la bourgeoisie.
Dénonçons le réformisme et les organisations qui versent dedans, qui en font leur politique et développons les idées révolutionnaires!
Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /Déc /2009 18:16

CAPITALISME REGULE ?

NON ! IL FAUT RENVERSER LE CAPITALISME !

 

(DECLARATION DU CNU-MCF)

 

 

Un système pourrissant et parasitaire

 

 

Le système mondial capitaliste vit une aggravation aiguë de sa crise structurelle. L’ampleur de la crise financière- 25 000 milliards de dollars dilapidés (et que le capital se propose de faire payer aux travailleurs), atteste de son parasitisme colossal. Le capitalisme est l’obstacle majeur à la résolution des problèmes globaux de l’humanité.

Le stade impérialiste du capitalisme aiguise toutes les contradictions de ce mode de production, notamment celle entre les potentialités des forces productives et des rapports de production caducs fondés sur l’exploitation du travail salarié qui assurent l’appropriation capitaliste des richesses produites au détriment du prolétariat et des travailleurs.

Nous sommes confrontés au pourrissement d’un régime qui ces dernières années satisfaisait le maximum de profits immédiats, en multipliant par 4 ou 5 la plus-value extraite de l’exploitation par l’achat/vante d’actions boursières par l’intermédiaire des banques, compagnies d’assurance, fonds de pension.

La crise structurelle souligne la profonde anarchie de la production sous le capitalisme qui vise non la satisfaction des besoins même élémentaires mais l’exigence de profits pour les monopoles. Système qui est conduit ainsi périodiquement à détruire le capital en " excès " (celui qui ne réalise pas le profit maximum) et les forces productives au moyen des guerres impérialistes, des fermetures d’entreprises, de la ruine des concurrents et des exploitations agricoles et artisanales, tout en paupérisant l’écrasante majorité de la population mondiale.

 

Ainsi, le capitalisme contemporain élargit la sphère de ses victimes : ouvriers surexploités par l’allongement du temps de travail et de carrière, en butte aux bas salaires ; employés dont les conditions de travail et de revenus les rapprochent du prolétariat, jeunesse vouée à la précarité des " petits boulots " et à la déqualification ; couches moyennes dont l’épargne est menacée par la crise financière, petits capitalistes ou commerçants victimes du refus des banques d’accorder des crédits ; intellectuels et créateurs dont les potentialités sont soumises à la loi de la rentabilité.

Le capitalisme ne pourra échapper à sa crise structurelle, là où les méthodes de gestion bourgeoise keynésienne avaient montré leur impuissance à solutionner la crise de surproduction des années 70/80, la politique impérialiste néolibérale, présentée comme la panacée universelle (et rendue obligatoire par le Traité de Lisbonne) s’est avérée facteur d’aggravation de la bulle spéculative.

 

 

 

Rejeter les solutions capitalistes ou réformistes à la crise

 

 

Le peuple travailleur doit se convaincre d’une chose : quelles que soient les méthodes de gestion, le capitalisme est atteint d’une maladie incurable, ses contradictions internes sont fatales. Toutefois, si la fin du capitalisme est inéluctable, il ne disparaîtra pas tout seul. Seul le renversement révolutionnaire du capitalisme peut mettre fin à ce système qui est la source de la misère, du chômage massif, des guerres et de l’oppression impérialiste. Après ce renversement, la classe ouvrière pourra alors construire une autre société au service des travailleurs : le socialisme. Toute autre " solution " mènera le peuple dans une impasse et prolongera l’agonie du capitalisme avec son cortège de misères, de guerres et de barbarie.

Tournant le dos à ce qu’ils adoraient voici peu (la régulation par le marché), les politiciens bourgeois les Sarkozy, Bush, Brown, Poutine … prônent maintenant l’intervention de l’Etat dans l’économie afin de réguler le capitalisme financier à coups d’argent public détourné au profit des fauteurs de crise : les banquiers et autres monopolistes, de " nationalisations " en fait des prises de participation de l’Etat pour sauver le système financier impérialiste.

Les propos de circonstances d’un Sarkozy sur le " capitalisme régulé, moralisé " ne sont là que pour endormir les travailleurs et les duper…afin de pérenniser ce système et les profits qui découlent de l’exploitation.

Les conditions objectives pour le passage au socialisme sont mûres depuis longtemps dans les Etats impérialistes mais le facteur subjectif (parti, syndicat, masses) retarde sur les besoins de la lutte historique, notamment en France.

Dans ces conditions, le réformisme peut être relancé par la classe capitaliste, comme instrument de canalisation et récupération du mécontentement populaire croissant.

 

C’est tout d’abord s’en tenir aux seules solutions antilibérales ou pour d’autres rêver d’une France souveraine et républicaine alors que la cible historique est le capitalisme. Prôner la taxe Tobin sur la spéculation financière, " l’utilisation de l’argent autrement " (PCF) revient à " ignorer " les lois économiques du capitalisme et la nature de classe de l’Etat qui est bien une dictature de classe de la bourgeoisie monopoliste (pouvoir sans partage).

Oser se revendiquer de " l’anticapitalisme " comme la LCR/NPA de Besancenot, en le limitant à un utopique " partage des richesses " relève de la recherche impossible d’un compromis avec une classe capitaliste qui ne s’enrichit que de la spoliation du travail. Où a-t-on vu de tels exemples de " partage ", nulle part bien sûr.

 

Aujourd’hui, afin de renforcer les conditions politiques du renversement du pouvoir capitaliste, les travailleurs doivent rejeter les " solutions " bourgeoises, réformistes qui ne visent ou conduisent qu’à faire perdurer un système sans perspectives historiques.

 

 

 

Le socialisme, seule réponse populaire à la crise du capitalisme

 

 

La solution de lutte difficile et qui se heurtera à la résistance acharnée de la classe dominante mais néanmoins déclinante est celle de la construction d’un front anticapitaliste.

Il faut oeuvrer à la renaissance d’un puissant syndicalisme de classe et de masse, en battant les états-majors syndicaux réformistes qui prônent la résignation et la capitulation ; il est impératif de mettre en avant la nécessité et la possibilité de supprimer l’exploitation capitaliste à chaque étape des inévitables batailles pour l’augmentation générale des salaires, la défense des emplois, contre les fermetures d’entreprises et les licenciements, pour la sauvegarde des services publics de proximité, des transports, de l’éducation, de santé, de l’énergie en combattant les privatisations.

 

Dans le courant de ces luttes émergera une avant-garde ouvrière qui seule peut guider le combat émancipateur pour renverser le capitalisme : le parti communiste, ouvrier, marxiste-léniniste qui en France nous manque et qui reste à construire.

En effet, il n’y aura pas de renversement du système d’exploitation sans parti révolutionnaire, organisation dirigeante maîtrisant les enseignements du communisme scientifique de Marx et Lénine, prenant appui sur la créativité des masses populaires dans leurs luttes pour le progrès social, la démocratie, la paix, faisant grandir la conscience historique de la nécessité et de la possibilité du renversement du capitalisme pour assurer la marche en avant de l’humanité, par la révolution socialiste.

 

Le capitalisme n’a pas d’avenir, il est désormais dans l’incapacité de satisfaire les besoins matériels et culturels de la société. Les réformes, déclarations, promesses des hommes du capital seront impuissantes devant les contradictions irréductibles engendrées par ses lois de fonctionnement. Mais le capitalisme ne tombera pas de lui-même, acculé, il envisage les solutions des années 30 : le fascisme et la guerre comme moyen de conjurer la crise. Le combat pour les libertés démocratiques, contre la répression et le flicage généralisé, contre les guerres impérialistes doit rencontrer les communistes aux avant-postes de la résistance.

 

La crise structurelle du capitalisme atteste du besoin d’une société alternative au capitalisme, d’une société sans exploitation salariale ni oppression nationale ou sexiste. Ce nouveau mode de production doit être fondé sur la propriété collective et sociale des moyens de production, d’échange, d’informations, la planification de la production afin de satisfaire toujours plus les besoins, prendre appui sur des comités de gestion locaux, d’entreprise sur le modèle des soviets, assurer la plénitude du pouvoir politique à la classe ouvrière et aux travailleurs dans une nouvelle République du Travail.

Marx et Engels déclaraient " les communistes ne cachent pas leur but historique ", les marxistes-léninistes oeuvrent à envoyer le capitalisme aux poubelles de l’histoire et à engager la marche vers le socialisme et le communisme.

Mardi 2 décembre 2008 2 02 /12 /Déc /2008 11:39

 

(affiche des JCML Rhône)

A télécharger, le dernier tract des JCML (Rhône) distribué notamment lors de la manif de jeudi 20 novembre, et qui s'insère dans une campagne de promotion et d'explication du socialisme (transition révolutionnaire entre le capitalisme et le communisme, notre objectif final).

Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /Nov /2008 16:19
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés