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affiche JCML

Après quarante années d'absence d'une jeunesse communiste marxiste léniniste (JCML), une nouvelle organisation s'est crée à Pau les 22 et 23 mai 2010. C'est l'aboutissement de quatre années de travail (depuis la lutte contre le CPE) des différentes JCML de France qui avaient pour objectif la création d'une JCML au niveau de l'État Français. 


La JCML est une organisation communiste de masse, dont le rôle premier est la diffusion du communisme dans la jeunesse, d'être à l'avant garde de ses luttes et de former des jeunes au marxisme-léninisme. 


Le matérialisme dialectique, établi principalement par Marx, Engels, Lénine et Staline, est pour nous la base de notre analyse politique. Seul le marxisme-léninisme permet de mobiliser la jeunesse sur la base des intérêts du prolétariat, au contraire d'autres organisations qui n'ont pas la volonté de remettre en cause la domination de classe de la bourgeoisie (JC, jeunes NPA...).


Une organisation de jeunesse ne peut se suffire à elle même, nous avons donc besoin d'une avant garde pour amener la classe ouvrière à la révolution, qui est le Parti Communiste Marxiste Léniniste. Celui-ci étant en construction, nous reconnaissons le ROC-ml (Rassemblement Organisé des Communistes – marxistes léninistes) comme l'organisation politique motrice de celui-ci.


Pour remplir son objectif révolutionnaire, la JCML ne se prive d'aucune tactique : pour gagner à elle les larges masses de la jeunesse populaire, la JCML militera partout là où la jeunesse populaire, vit, souffre et subit le capitalisme. Elle ouvre ses portes à tous les jeunes désirant agir contre le capitalisme et pour le communisme. La JCML organisera en son sein la jeunesse sur une base de classe pour combattre les divisions artificielles que la bourgeoisie et les réactionnaires cherchent à creuser afin de l'affaiblir.


La JCML s'est dotée d'un organe de masse, L'Étoile Rouge, comme outil de propagande et d'agitation.

 

CONTACTEZ NOUS A CETTE ADRESSE MAIL :
jcmlrhone@yahoo.fr
 
logo de la jcml



Le passage du capitalisme au communisme ne peut évidemment manquer de fournir une grande abondance et une large diversité de formes politiques, mais leur essence sera nécessairement une : la dictature du prolétariat.
Lénin
e, l'Etat et la révolution (1917)

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Solidarité et sans papiers

 

 

Samedi 24 Mars, durant l'après midi, alors qu'il se rendait faire des courses au marché de Montluçon, notre camarade T a été pris à parti par des militants du front national. Ils l'ont traité de « sale métèque » et de « sale communiste ». Être communiste n'est une insulte que dans leur bouche. Le candidat aux législatives de l'Allier a déposé plainte pour agression et a obtenu 3 jours d'ITT.. Notre camarade a été entendu par la police puis libéré.


La JCML est solidaire de son militant et exige le classement de la plainte déposée par le candidat Front National.

Dimanche 1 avril 2012 7 01 /04 /Avr /2012 22:12

Solidarité avec les mineur-e-s incarcérés ! Solidarité avec les inculpé-e-s de Toulouse !

 

 

 

Le retour des prisons pour enfants et adolescent-e-s

 

La loi Perben de 2002 a décidé de la création de prisons réservées aux mineur-e-s de 13 à 18 ans : les Établissements Pénitentiaires pour Mineurs. 8 EPM d'une soixantaine de places chacun sont donc ouverts entre 2007 et 2009. Ils sont censés remplacer les quartiers pour mineurs dans les maisons d'arrêt, qui sont restés bien entendus ouverts.

 

 

Les EPM sont très contestés dès le départ. L'incarcération des mineur-e-s est censée être selon l'ordonnance de 1945 exceptionnelle. Or, le nombre de mineur-e-s en détention se situe aux alentours de 800. Bien sûr, « la protection judiciaire de la jeunesses » dispose d'une batterie de moyens pour enfermer les mineur-e-s : placement en foyer, centres éducatifs renforcés. La loi de 2002 instaure, en plus des EPM, des Centre Éducatifs Fermés.

 

L'argument hypocrite de l'Etat est que les EPM auraient un rôle éducatif. Des éducateur-trices de la PJJ (Protection Judiciaire de la Jeunesse) y travaillent. Nombreux sont celles et ceux, ainsi que les syndicats, à avoir refusé d'exercer leur activité en EPM. En effet, les éducateurs de la PJJ y travaillent en binôme avec des matons. Et jouent un rôle de maton. Ils travaillent sous la direction de l'administration pénitentiaire, qui gèrent les EPM. Le rôle des éducateurs se borne à amener les détenus aux activités et de surveiller le repas à la cantine. Les activités sont gérées par des prestataires de services privés.

 

Les jeunes détenus sont soumis à un encadrement sévère. Leur emploi du temps est exténuant : 20 heures de cours, 20 heures d'activités obligatoires et autant de sport par semaine. L'environnement carcéral n'est certainement pas le plus apte à aider des jeunes souvent déscolarisés à étudier. D'autre part, les caméras sont partout : les faits et gestes des jeunes sont constamment épiés. Les relations sociales entre jeunes sont violentes au sein des EPM, du fait de la promiscuité.

 

Les EPM n'ont pas d'autre vocation que celle de prisons. Ils n'ont d'ailleurs pas remplacé les quartiers pour mineur-e-s dans les maisons d'arrêt où restent incarcérés les jeunes considéré-e-s comme les plus dur-e-s. L'ouverture de prisons destinées aux mineur-e-s est une mesure extrêmement réactionnaire, rappelant les maisons de corrections, de sinistre mémoire.

 

La situation des jeunes prisonnier-ère-s les pousse parfois hélas au suicide. Des suicides ont eu lieu dans les EPM de Meyzieu, près de Lyon, et Orvault, près de Nantes. Deux jeunes de 16 ans s'y sont donnés la mort. Nombreux sont les suicides de mineur-e-s dans les maisons d'arrêt.

 

D'autre part, la révolte a été parfois la réponse des mineur-e-s incarcérés face à leur détention. Des mutineries ont éclaté à Meyzieu, Orvault et surtout Lavaur, au nord de Toulouse. A Lavaur, c'est l'ERIS, groupe d'intervention spécialisé dans la répression des mutineries en prison, qui est intervenu. L'Etat répond à ces révoltes par des mesures disciplinaires à l'encontre des jeunes mutinés.

 

Répression contre la solidarité avec les jeunes mutinés

 

C'est en solidarité avec ces mutineries qu'ont eu lieu plusieurs actions, à Nantes et à Labège, près de Toulouse, contre les PJJ, durant l'été 2011. Des revendications ont été taguées. A Labège, du liquide marron a été balancé dans les locaux, ainsi que des tracts.

 

Le 15 Novembre, la police a mené une vaste opération policière à Toulouse suite à ces actions. Appartements, squatts sont perquisitionnés. 7 personnes sont arrêtées, 4 interrogées, une famille de sans papiers se fait arrêter par la même occasion. Au bout de 32 heures de garde à vue, 4 personnes sont placées en détention provisoire, à Seysses. Et ils y sont toujours. Ils sont 5 mis en examen pour des faits qu'ils nient.

 

Nous sommes solidaires des inculpé-e-s de Toulouse, et nous sommes solidaires de l'action qui a été menée contre la PJJ.

 

Le rôle de l'Etat n'est pas de « protéger la jeunesse »

 

Les jeunes ont comme principal intérêt pour l’État de représenter la future main d’œuvre dont les capitalistes tireront profit. L’État doit s'assurer que le renouvellement et la formation des travailleur-euse-s.

 

Mais les capitalistes sont incapables d'assurer le plein emploi et un niveau de vie suffisant à l'ensemble des travailleur-euse-s. Mineur-e-s, issu-e-s de classe populaire, nous pâtissons du faible revenu de notre famille et de notre difficulté à intégrer le monde du travail.

 

Inutile de compter sur l’État quant on fait face à la violence et à la misère d'une société capitaliste pourrissante.

 

Par contre, on peut compter sur l'Etat pour protéger la bourgeoisie. Il édicte des lois et surtout, il fait tomber sur la jeunesse le couperet de la répression dès lors qu'elle les transgresse.

 

Plus la crise avance, plus le gâteau qu'ont à se partager les capitalistes se réduit. Plus les miettes qu'ils veulent bien nous distribuer sont petites. Plus ils sont jaloux de leurs biens. Plus ils ont peur de la jeunesse de classes populaires. La répression ne peut aller qu'en s'accentuant.

 

Soyons solidaires pour nous protéger de la misère et la répression ! Et organisons nous contre l'Etat et la bourgeoisie. Ils nous enferment, ils assassinent, : ils luttent contre notre classe ! Ripostons et faisons front pour abattre le capitalisme !

 

 

Fermeture des EPM et des quartiers de mineur-e-s dans les maison d'arrêt !

Libération et relaxe des inculpé-e-s de Toulouse !

 

 

La JCML

 

 

http://pourlaliberte.noblogs.org/files/2011/12/solidaritetoulouse.jpg

Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 12:54

Le lundi 18 Avril, le conseil de discipline de Saint Romain en Gal à rendu son verdict.

Exclusion définitive pour Tom, militant lycéen en terminale STG, sous le prétexte d’avoir consommé du tabac à l’intérieur de l’auberge de jeunesse... Alors que pour les mêmes faits, au même moment, l’autre élève n’a été exclu qu’une semaine.

Tom a tout d’abord dû rentrer chez lui par avion, à ses frais, avant de se voir traîné en conseil de discipline... La convocation, elle, parle de consommation de produits illicites. Pourtant aucune trace de produit illicite dans le rapport des professeurs. Comment peut-on accuser un élève sans aucunes preuve ?

La vérité n’est pas dans cette convocation étrange, c’est, une procédure scandaleuse pour attaquer un lycéen très impliqué dans les mouvements sociaux, notamment ceux concernant la réforme des retraites. Lors de ce mouvement, le lycée a été bloqué et Tom a été très actif : l’administration le lui fait payer.

Les organisations et individus se réclamant de la liberté opinion, d’organisation et de lutte se mobilisent pour mettre en échec cette attaque hypocrite contre Tom, et à travers lui, l’ensemble de la contestation lycéenne.

 

Les organisations signataires appellent à un rassemblement le 19 mai à 13h00 devant le lycée de saint romain en Gal (Isère).

 

Soutenez Tom !

 

La lettre ouverte est déjà signée par : AGEG-FSE, CGT UL de Vienne, CNT Education 38, FSE, , FSE Lyon, JC Vienne, JCML (Nationale, Rhône et Paris), NPA Vienne, PCF Vienne, Sud Education Académie de Grenoble, Sud Education Savoie...

soutienstrom@free.fr

Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 00:02

 

Le mou­ve­ment contre la réforme des retrai­tes a pris à Lyon, à la fin du mois d’octo­bre, une ampleur sans pré­cé­dent, entre blo­cage économique des gré­vis­tes et mani­fes­ta­tions lycéen­nes. Face à ce phé­no­mène, aux liens se tis­sant entre les dif­fé­rents acteurs/actri­ces de cette lutte et aux des­truc­tions maté­riel­les qu’occa­sion­nè­rent les mani­fes­ta­tions en centre ville (les fameux « cas­seurs » des jour­naux télé­vi­sés), la pré­fec­ture et l’État ont répondu avec un déploie­ment poli­cier iné­galé : 800 CRS et gardes mobi­les, BAC, blin­dés de la police avec lance à eau, héli­co­ptère, GIPN, etc..

La répres­sion a été orches­trée poli­ti­que­ment dans le but de stop­per net le mou­ve­ment. La meilleure preuve de cette évolution reste l’enfer­me­ment le jeudi 21 octo­bre, pen­dant plu­sieurs heures, de plus de 600 per­son­nes sur la place Bellecour, trans­for­mée en prison à ciel ouvert, où pleu­vaient lacry­mos et lance à eau, sans pos­si­bi­lité de répit ou de sortie.

 

Le bilan de cette répres­sion a de quoi faire peur : plus de 300 arres­ta­tions en moins de deux semai­nes et des dizai­nes de bles­sé‑e-s. Depuis, les condam­na­tions pleu­vent : prison pour beau­coup, dom­ma­ges et inté­rêts pour les poli­ciers, amen­des, etc…

 

 

D’autres procès poli­ti­ques sont en cours ! Le mardi 18 jan­vier 2011 trois com­pa­gnons liber­tai­res et anti­fas­cis­tes, pour­sui­vis pour avoir voulu sou­te­nir les piquets de grève alors qu’une mani­fes­ta­tion fas­ciste mena­çait les gré­vis­tes. Ils pas­se­ront en procès au Tribunal de Grand Instance de Lyon. Poursuivis sous le pré­texte fal­la­cieux d’« attrou­pe­ment armé », c’est pour avoir fait preuve de soli­da­rité avec les gré­vis­tes que la jus­tice veut les condam­ner.

Contre cette répres­sion notre arme est la soli­da­rité face à la machine judi­ciaire. Soutenir les nom­breux inculpé-e-s, par notre pré­sence lors des procès ou par notre sou­tien finan­cier et conti­nuer à dif­fu­ser l’infor­ma­tion sur ce qui c’est réel­le­ment passé à Lyon, loin des cari­ca­tu­res média­ti­ques de la presse bour­geoise. Mais aussi pour­sui­vre la lutte, au delà de la simple réforme des retrai­tes, sous les nom­breu­ses formes que celle-ci pren­dra pas la suite, prou­ver que nos luttes ne peu­vent être abat­tus par la répres­sion poli­cière et judi­ciaire.

 

La soli­da­rité et l’infor­ma­tion sont des armes, nos armes !
Abandon des pour­sui­tes pour tou-te-s les inculpé-e-s !

Manifestation contre la répres­sion
Samedi 15 jan­vier
14h00
Départ place des Terreaux

Rassemblement devant le TGI
mardi 18 jan­vier
14h00

 

JPEG - 3 Mo

 


(Point de rendez-vous à 13h30 pour celles et ceux qui sou­hai­tent les sou­te­nir à l’inté­rieur)

 

Premiers signataires : CGA-Lyon, UD CNT 69, OCL, UPC, FSE, JCML69, ROCML69

Vendredi 7 janvier 2011 5 07 /01 /Jan /2011 19:33

Soraya Bouzidi, l'étudiante en Droit/Science Po de Lyon II que beaucoup d'entre nous ont déjà soutenu en signant une première pétition et en se rendant au Tribunal Administratif il y a de ça un mois a plus que jamais aujourd'hui encore besoin de nous !

Elle, son mari Nouredine et ses deux enfants à peine âgés de deux ans sont encore victimes de l'acharnement du gouvernement et son rebutant Ministère de l'Immigration et de l?Identité nationale ! Désormais la République ne recule plus devant rien pour mener sa politique d'expulsion des étrangers et exterminer tout espoir de construire une vie sur son territoire.

Soraya et sa famille se sont vus refuser leur demande de régularisation et maintenir leur obligation de quitter le territoire sans que ni le TA ni le préfet n'aient tenu compte de la situation dans laquelle est l'Algérie et les raisons de leur venue en France. Nouredine a fuit son pays avec sa femme pour quitter les services de police algériens dans lesquels il travaillait. Mais ça le gouvernement n'en fait que peu de cas et Nouredine, dorénavant considéré comme déserteur et recherché pour ça dans son pays risque les pires traîtements si il y est renvoyé : des témoignages de familles ayant connus des expulsions de proches considérés comme déserteur dans leur pays parlent de la prison, d'autres encore de disparition..

La situation est on ne peut plus urgente pour Soraya, son mari et leurs deux enfants, c'est pourquoi nous demandons à ce que soit régularisé Soraya et sa famille sans plus attendre.

Signez la pétition pour exiger la régularisation de Soraya et Nouredine Bouzidi, ainsi que leurs deux enfants.

REGULARISATION DE TOUS LES SANS PAPIERS !

Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /Mai /2010 12:43

M. DOIT RESTER EN FRANCE !

M. est une étudiante de nationalité Marocaine, inscrite en première Année information-Communication/ Sociologie à Lyon2. Elle a validé son premier semestre avec une moyenne générale de 12,54/20.

En Janvier 2009, la préfecture du Rhône a refusé de renouveler son titre de séjour et lui a envoyé en février 2010, un Ordre de Quitter le Territoire Français.

M. n'a certes pas eu en France un parcours universitaire facile.
Après deux premières années à l'École Nationale D?Architecture à Strasbourg (elle a eu des soucis de santé qui l'ont pénalisée), elle s'est retrouvée inscrite, tardivement, en Lettres Modernes, l'année de la mobilisation contre la LRU.

Ces échecs à l'entrée de cycle n'ont pas découragé M., qui est venue s'installer à Lyon et qui étudie la communication. Comme l'attestent tous ses professeurs, elle a trouvé sa voie et est en train de réussir
brillamment. C'est une étudiante dynamique, motivée, passionnée.

Si elle était expulsée maintenant, alors que le second semestre est entamé, cela anéantirait cet effort, un vrai gâchis d'autant plus qu'au Maroc il n'y a pas de filière équivalente.

Aujourd’hui, M. s'est vue refuser le recours graçieux de la préfecture, elle est désormais expulsable à partir du 10 mars, conduite en centre de rétention et ensuite renvoyée sur le territoire marocain.

Vous devez être solidaire avec votre camarade, mais aussi avec l'ensemble des personnes touchées et ciblées arbitrairement par la politique du chiffre du Ministère de l'Immigration.
Mobilisons nous, ne restons pas indifférents, montrons notre soutien aux personnes visées par les politiques racistes et xénophobes du gouvernement français !

Nous demandons la suspension de l'OQTF et la délivrance d'un titre de séjour étudiant pour M. afin de lui permettre de terminer cette année.

SOYONS SOLIDAIRE AVEC M. ! REGULARISATION DE TOUS LES SANS-PAPIERS !

Signataires : Fédération Syndicale Étudiante (FSE), Jeunesses Communistes Marxistes-Léninistes (JCML), ROC-ML (Regroupement des organisations communistes ML), Réseau Université Sans Frontières (RUSF), Union pour le communisme (UPC), Association des étudiants de culture africaine Lyonnais (AECAL)

SIGNEZ CETTE PETITION EN LIGNE !

Voici le tract de la jcml 69 adressé aux sans papiers.

MANALE A ETE REGULARISEE ! LA PREFECTURE A ANNULE L'OQTF AUQUEL ELLE ETAIT SOUMISE 1 JOUR AVANT LA DATE A LAQUELLE IL S'APPLIQUAIT ! Cette victoire est celle des organisations qui l'ont soutenu, et celle de ceux qui se sont mobilisés pour sa régularisation. Elle est la preuve que la lutte paie !








Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 20:59
 

OBTENONS LA REGULARISATION

DE TOUS LES SANS PAPIERS !  

 SUREXPLOITES, REPRIMES

 

 

Les sans papiers sont les travailleurs les plus exploités par le patronat. Ne pouvant travailler légalement, sans droits, vous êtes obligés d'accepter de travailler pour 5 voire 2 euros de l'heure. Vous êtes sous la menace d'une dénonciation par votre patron à la préfecture. Avec la crise, les capitalistes ont besoin d'un nombre moins important de travailleurs. Ils vous font donc la chasse pour vous expulser vers vos pays d'origines.

 

SANS PAPIERS, LUTTONS TOUS ENSEMBLE POUR VOTRE REGULARISATION !

La solution n'est pas individuelle ! Il ne faut pas rester isolés ! Si vous êtes seuls, vous êtes une cible facile. Dur de connaître ses droits, dur d'organiser le soutien si vous vous faites arrêter. Des réseaux mafieux de mariages blancs existent, mais cela vaut il le coup de dépenser une fortune dans un mariage qui ne vous assure même pas d'être régularisé ?

Luttez pour votre régularisation ! A Paris, plusieurs milliers de sans papiers se mettent en grève et occupent chantiers et usines pour être régularisés. Ceux qui ne peuvent faire grève cotisent à la caisse de grève. Leur combat est le même que le votre. Ils sont organisés dans des collectifs.

 

Vous devez vous rencontrer pour vous soutenir les uns les autres face à la répression et organiser la lutte sur Lyon !

 

LE COLLECTIF 69 ORGANISE LES SANS PAPIERS 0661199975 – 0617503932 –coldasp@yahoo.fr

LA FSE LUTTE POUR LA REGULARISATIONS DES ETUDIANTS SANS PAPIERS uselfse@yahoo.fr

 

Soyons tous solidaires des sans papiers : La question des sans papiers n'est pas une question humanitaire, c'est une question de lutte des classes ! En effet, les travailleurs sans papiers permettent au patronat de faire baisser les salaires de tous les travailleurs en nous mettant en concurrence les uns les autres. Obtenir leur régularisation, c'est obtenir une victoire face aux bourgeois ! Protégez vos collègues et amis sans papiers face à la police. Organisons nous tous ensemble pour la régularisation des sans papiers !

 

LUTTONS POLITIQUEMENT !

Lutter pour libérer les pays dominés par la France La France exploite les matières premières de vos pays et y exporte des biens de consommation trop chers pour que vous puissiez vous les acheter. Une partie des habitants de vos pays sont corrompus par la France, accaparent les richesses et vous répriment. Vous devez donc en plus venir vous faire exploiter en France pour pouvoir envoyer de l'argent dans votre pays et aider votre famille à vivre. Tous ensemble, luttons contre l'impérialisme français !

 

Luter pour détruire le capitalisme Tant que nous serons sous le capitalisme, il existera des pays dominants et dominés, des crises et des guerres. Nous devons lutter pour la révolution et le socialisme. Le socialisme, c'est le pouvoir à vous, prolétaires français, immigrés avec ou sans papiers. Le travailleur cesse d'être exploité par les capitalistes Il construit une société sans classes, une société sans crises, où le développement économique est harmonieux. Les pays entretiennent des rapports économiques égalitaires, en dehors de toute domination ! La JCML lutte pour une telle société, rejoignez nous !

 

LA JCML LUTTE POUR LE SOCIALISME !

jcmlrhone@yahoo.fr – http://www.jcml69.com

 

 

Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 21:56

La JCML du Rhône soutient cette pétition, à l'initative de la FSE Lyon, qui a récolté 500 signatures en 2 jours. Elle soutient la revendication de régularisation de cette étudiante étrangère et de sa famille, menacée d'expulsion. Elle revendique la régularisation de tous les sans papiers, qui passe par la luttte de ceux-ci avec l'ensemble du prolétariat de nationalité française ou non et des masses progressistes. Nous appelons au rassemblement pour la soutenir le 25 Février à 9h00, au tribunal administratif 184 Rue Duguesclin à Lyon, salle n°6.


Soraya  est une étudiante en Première année de Licence Droit et Science Politique.

Son pays d’origine est l’Algérie, et c’est le 22 avril 2008 qu’elle a gagné le territoire français, accompagnée de son mari Nouredine, et ainsi quitté un pays où les perspectives d’avenir sont quasi nulles du fait de la situation économique de celui-ci et du taux de chômage particulièrement élevé. Viens s’ajouter à cela les violences politiques qui ont persisté en 2009 et ont fait selon Amnesty International, reprenant les chiffres de la presse, entre 60 et 90 morts. Parmi elles, les victimes d’attentats revendiqués par un groupe se faisant appelé Al Qaïda au Maghreb islamique et celles des opérations de ratissage et d’affrontements menées par les forces gouvernementales. Enfin, le gouvernement algérien s’illustre tristement par l’absence d’initiatives pour enrayer les abus de son système judiciaire (pratique de la torture, procès non équitables, actes de harcèlement envers les défenseurs des droits de l’homme et les journalistes, disparitions forcées). Il paraît donc bien évident qu’au-delà des possibilités d’étudier le droit et la science politique à Lyon pour Soraya, la France offre à elle et son mari des condition de vie plus sûrs et la possibilité de se construire un avenir commun.

Lorsque Soraya entre en France, elle dispose d’un visa de trente jours et reçoit après demande une autorisation provisoire de séjour. Elle est alors hébergée chez le père de son mari, 
résident en France depuis de nombreuses années, et souffrant. Le réconfort et l’assistance qu’ont apporté les deux époux à Tahar, leur très bonne intégration, autant qu’il leur était permis, comme en témoigne leur engagement auprès des associations la Croix-Rouge et Coup de pouce - Université, au pays qu’ils ont choisi et en lequel repose leurs espoirs de voir se réaliser les objectifs pour lesquels ils se battent, justifient largement que leur soit accordé un permis de séjour, si ce n’est l’asile. De plus, Soraya et son mari sont parents de deux enfants depuis octobre 2008 et il en va de leur intérêt que le pays qui les a vu naître demeure le leur tant que Soraya et Nouredine le désire.

Pour autant, la demande d’asile qu’a formulé le couple a été rejetée, et leurs autorisations de séjour respectives n’ont pas été renouvelées. Aujourd’hui, Soraya, son mari, et ses deux enfants ont reçu de la part de l’administration française l’obligation de quitter le territoire et ce dans un délai d’un mois.

Un recours a été déposé par leur avocate auprès du Tribunal Administratif de LYON, afin que les instances responsables prennent une décision en leur faveur.

Sans le soutien de l’ensemble des étudiants de l’Université Lyon II en solidarité avec leur « camarade de cours », et plus généralement avec l’ensemble des personnes, familles ou individus isolés, victimes de la politique de l’immigration en France, le combat de Soraya et sa famille sera perdu d’avance.

En signant cette pétition vous témoignez de votre soutien à Soraya et sa famille et demandez que soit reconsidéré l’arrêté de reconduite à la frontière et qu’il leur soit accordé un permis de séjour en France.




L’audience aura lieu le 25 février 2010, à 9 heures, au Tribunal Administratif de LYON en salle n°6 (184 rue Duguesclin à LYON).

Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 14:30

 

Une assemblée générale des étudiants réunies à l'UPPA a demandé aux organisations politiques et syndicales de prendre position publiquement quant à cette arrestation. Nous reprenons le communiqué de nos camarades de PAU.


ARRESTATION DE DEUX ETUDIANTES COMORIENNES SANS PAPIERS !!!

 

 

LA JCML DE PAU APPELLE À LA SOLIDARITE !!!

 

Ce lundi matin, alors qu’elles allaient à leur cours de géographie sur l’UPPA, deux étudiantes comoriennes sans papiers se sont faites arrêtés par la Police aux frontières. Elles sont actuellement détenues à Paris sans qu’on en sache plus pour le moment. Ce n’est pas la première fois que le préfet des Pyrénées Atlantiques utilise ces méthodes pour s’en prendre aux sans papiers. Cela n’est pas sans rappelé le cas de Fahd expulsé durant les examens l’année dernière.

La JCML de Pau exprime son entière et sincère solidarité avec les étudiantes sans papiers arrêtées ainsi qu’à leurs proches. Nous, jeunes communistes, encourageons les étudiants, travailleurs à soutenir la lutte des sans papiers, face aux rafles, aux expulsions ; à s’associer aux rassemblements, aux mouvements en leur faveur avec comme mot d’ordre la régularisation de tous les sans papiers ! Alors que les travailleurs, les étudiants sans papiers sont parqués, expulsés, doivent se cacher pour éviter les contrôles de la police, le patron d’Arcelor Mittal lui, a le droit de séjour illimité en France malgré qu’il licencie des milliers de travailleurs ! La question des sans papiers n’est pas simplement une question de « droit de l’homme », c’est avant tout d’une question de la lutte de classes, même si la bourgeoisie essaie de diviser les travailleurs sur des critères racistes ou sexistes alors que la classe ouvrière doit être unie face au capital! Il faut rappeller que les travailleurs immigrés dépensent quotidiennement leur force de travail pour le patronat et sont jeter après utilisation comme des « klinex » dans des pays qu'ils ne connaissent pas.

L’Etat utilise la violence contre les sans papiers. Les étudiantes arrêtées n’avaient fait de mal à personne, elles allaient paisiblement à l’université pour étudier. Il ne s’agit pas ici d’une exception, c’est le quotidien de ce que la bourgeoisie appelle les « français d’en bas » : comme avec les sans papiers, l’Etat utilise la violence pour protéger et imposer les diktats du capital : Il laisse se faire licencier des milliers d’ouvriers, il réprime les ouvriers s’ils osent lever le petit doigt, il réprime les mouvements lycéens et étudiants…etc.

 

Face à un Etat qui défend ceux qui ne travaillent pas (les capitalistes) et qui utilise tout un appareil répressif contre ceux qui produisent, français ou immigrés, les prolétaires doivent s’unir, résister, rester solidaire entre eux et combattre la violence de l’Etat français !

 

LIBERTE ET SOLIDARITE POUR LES DEUX SANS PAPIERS ARRETEES !!

REGULARISATION DE TOUS LES SANS PAPIERS !!

 

JEUNESSE COMMUNISTE MARXISTE LENINISTE

 

 

Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 10:10
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